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Caractère et habitudes des habitants:
En 1852, la ville comptait 14'000 habitants et 23 rues. Il y avait déjà des étrangers tels que des Français, Allemands, Italiens etc… Mais il n’ y avait aucun problème de discrimination dans l’ industrie. Il régnait une harmonie parmi la population puisque l’étranger ici, n’en était un aux yeux de personne. A La Chaux-de-Fonds, on trouvait deux types de ménages: l’ industriel qui travaille en chambre pour le compte de l’ établisseur. Celui–ci se lève tôt et veille tard car plus il travaille, plus il gagne et l’ouvrier qui travaille dans un atelier, celui-là a un salaire et des heures fixes. Aujourd’hui, ceci n’a pas changé, si ce n’est que la femme travaille et que les salariés travaillent dans toutes les villes et même à l’étranger. Agréments et désagréments: Les seuls agréments qui existaient en 1852 étaient le travail, qui durait toute l’année, ce qui ne donnait aucune occasion de s’ennuyer. Mais ils ne négligeaient quand même pas le temps pour s’amuser. Et le café: lorsqu’ après avoir bien travaillé, l’ouvrier et le maître venaient s’installer et parler avec entrain d’horlogerie, des nouvelles du jour ou de politique. Aujourd’hui encore, ceci n’a pas changé. Mise à part le travail, à Chaux-de-Fonds, il n’ y a pas grand chose à faire mais on ne néglige pas le temps pour s’amuser. -> voir Interview éthiopien Le seul désagrément (en 1852), n’ était autre que la saison de l’ hiver. Il y avait trois périodes bien distinctes: la neige, la glace et la boue. On s’ en plaint toujours aujourd’hui, mais depuis il y a d’ autres désagréments: la pollution, la circulation, le chômage etc… |