
Avec notre stagiaire, nous avons fait des recherches sur quelques métiers du Moyen Age. Nous avons ensuite fait un débat pour savoir "notre métier est le meilleur".
Voici les résultats de nos recherches:
Forgeron Tisserand Paysan Charpentier Boulanger Meunier
L’histoire du forgeron
Le métier de forgeron a atteint un très haut niveau de perfectionnement. Le forgeron de cette époque était incontournable. Il utilisait plusieurs métaux, mais nous allons parler des trois métaux les plus importants : le fer, l’acier et le plomb.

Les outils qu’utilisaient le forgeron sont : le marteau, la tenaille, et la gouge.
Chez les forgerons, il y avait tout le temps un grand feu qui servait à chauffer les outils.
Ø Il faut battre le fer quand il est encore chaud.
Le forgeron faisait des fourchettes, des épées et autres objets (en fer).
Le forgeron du Moyen Age est un personnage important.
Comment faire des objets en fer ?
Le forgeron met du fer dans un grand feu en le tenant par une pince. Ensuite il pose le fer sur une enclume et il le forme avec un marteau. (Il ne faut jamais oublier ses gants !).
Puis il donne à un graveur ou le vend directement.
Le forgeron est un métier à ne pas faire chez soi parce qu’il y a du feu. Il y a des outils comme le marteau, la pince, etc.
C’est assez « drôle » à regarder, mais à faire, cela doit être difficile.
Comment faire le métier de forgeron ? Pour faire ce métier il faut des marteaux, des pinces, etc. Mais ce qu’il faut avant tout, c’est du feu ! Au Moyen Age, il y avait des forges immenses, où on y faisait des bijoux.
Le forgeron est un des seuls qui travaille avec du feu et du fer.
La laine : pour fabriquer des habits en laine, il fallait beaucoup d’artisans.
Certains travaillaient chez eux. Des marchands venaient apporter de la laine ou du tissu. Des autres travaillaient en ville.
Ils filaient d’abord la laine et c’était souvent les femmes qui faisaient ce métier.
Quand le fil était utilisable, le tisserand pouvait exercer son métier, en travaillant sur un métier à tisser qu’il faisait marcher avec les pieds et les mains.
Ensuite, le tissu était près pour le foulage. En premier, le tissu était trempé, puis piétiné dans l’eau pour améliorer la qualité du tissu. Après il était étiré. Séché, cadré puis tendu.
Le teinturier pouvait ensuite faire la teinture. La teinture était faite dans une grande cuve.


Au Moyen Age, les paysans étaient très pauvres. Ils vivaient à la campagne et dans des fermes. Les plus pauvres n’étaient pas libres de faire ce qu’ils voulaient. Ils appartenaient au seigneur du château qui pouvait les vendre ou les donner à qui bon lui semblait. Ces paysans ne pouvaient élever leurs enfants ni marier leurs filles ; ils ne pouvaient pas non plus changer de lieux d’habitation sans l’autorisation de leur seigneur. Ils avaient le droit de cultiver pour eux un petit bout de terre qui appartenait aussi au seigneur du château. En retour, les paysans devaient travailler pour le seigneur et cultiver ses champs. S’ajoutaient à cela, les travaux de la ferme qui comportaient l’élevage, l’agriculture, la maison, le ramassage du foin, l’entretien des outils et la collecte du miel.
Le paysan chez lui
Au centre de l’habitation se trouvait le foyer. Le feu servait à chauffer, à éclairer la pièce, à préparer la nourriture et à fumer la viande. Les paysans prenaient deux repas par jour. Le matin, ils mangeaient du pain noir et du fromage.
A table, ils buvaient de la bière, du vin et du cidre dans certaine région et bien sûr, de l’eau. Le soir, après une rude journée de labeur, ils dînaient d’une soupe ou d’un plat de viande et de légumes cuits dans un chaudron, le clos s’étendait était derrière la maison. On y cultivait des légumes et des herbes aromatiques, comme les poireaux, oignons et la sauge, dont la saveur, relevait les mets, tous en masquant le goût de la viande trop vieille. En hiver, on entassait le bois de chauffage dans les clos. En automne, les paysans abattaient leurs bêtes. Comme la viande s’abîmait vite, ils la salaient ou la fumaient pour la conserver. Les animaux non abattus avant l’hiver étaient parqués dans le clos. Quand la récolte était mauvaise et que les réserves de nourriture ne suffisaient pas pour l’hiver, les familles mourraient de faim. Pour survivre, certaines se livraient au braconnage, c’est-à-dire qu’elles volaient le gibier sur les terres du seigneur. Le coupable pouvait être condamné à mort pour avoir tué un daim car le tribunal était seigneurial.


Les principaux outils employés par le charpentier sont : les scies et la hache qui sont certainement les premiers outils que possédait le charpentier. Pour percer des trous profonds, il employait des grandes mèches bien aiguisées. Le reste des outils reste les mêmes que nos jours.
La charpente c’est des assemblages de pièces en bois et de métal constituant ou soutenant les diverses parties d’une construction. La charpente d’un toit ou d’un navire est confectionnée par les charpentiers.
Bois de charpente : bois propre à la construction.
Le charpentier en bref
Le charpentier est un peu comme un menuisier. Les charpentiers sont appelés fabrilignari : ce sont eux qui emploient ce nom.
Les maîtres charpentiers du roi devaient, pour être admis, avoir travaillé quelques temps dans les ports et faire un chef-d’œuvre, qui consistait à la construction d’un gouvernail ou d’un cabestan
(= appareil autour duquel on enroule un câble pour tirer de lourdes charges)
Le travail de charpentier consiste à construire toutes sortes de choses à l’aide de bois. Le bûcheron fournit le bois aux charpentiers. Le bois sert également à construire des toits, à les rénover ou faire des petites retouches.
Les charpentiers sont les meilleurs ! Ils font et rénovent, voire retouchent des toits, sans lesquels nous serions bien embêtés.
Un boulanger est une personne qui fabrique du pain. L’arrivée du moulin au Moyen Age a facilité la tâche pour les boulangers. En effet, l’eau pouvait ainsi arriver directement au lieu de fabrication du pain.
Au Moyen Age, le pain était souvent acheté par les pauvres.
La cuisson du pain se fait à l’intérieur d’un four ovale. L’intérieur du four est fait, en général, en terre cuite. Dans la campagne, les fours sont faits en dalle de pierre.
Les boulangers gardent tout l’argent qu’ils gagnent grâce à leurs ventes afin d’acheter des habits et de la nourriture. Les femmes des boulangers aidaient souvent les hommes.
Ces métiers d’alimentation sont les premiers à s’organiser dans la société parce qu’ils jouent un rôle très important dans les villes qui s’agrandissent.

Notre métier et le meilleur puisque sans meunier plusieurs métiers n’existeraient pas.
Par exemple : le boulanger ou le marchand.
Un meunier est une personne qui moud la farine à l’aide de deux meules en pierre qui fonctionnent avec la force du vent ou de l’eau.
Le meunier vit assez pauvrement, le travail est très rude. Même sous le soleil tapant, la neige, la pluie ou la grêle.
C’est comme cela, sinon on est mal traité!
La chose qu’il faut savoir, c’est que le meunier travaille beaucoup, il doit: entretenir le mécanisme, démonter et nettoyer les meules, régler la quantité des graines versées entre les deux meules.
Maintenant parlons du moulin.
Le moulin à vent se constitue spécialement d’une « hélice » à la hauteur du toit, qui sert à faire enclencher des engrenages pour pouvoir faire tourner les meules.
Par contre, le moulin à eau a une grande roue qui « trempe » dans le cours d’eau. C’est à dire, qu’une roue hydraulique tourne grâce à la force de l’eau qui arrive dans les engrenages de la roue.
D’après toutes ces informations, on peut dire que c’est forcément notre métier le meilleur !
